26 octobre 2008
"Bonjour petit Père Noël"
Une petite bande-dessinée bien sympathique, rien qu'en images... et bientôt de saison !
Pour les petits et les grands !
Il en existe déjà 5 tomes et si vous voulez en savoir plus, je vous recommande le site de l'auteur Thierry Robin
Bonne lecture !
Delphine de Babioles et bricoles
01 octobre 2008
Papa Panov
Je suis tombée par hasard sur ce blog hier, et j'ai trouvé l'idée excellente, donc me voilà!
J'espère que nous allons partager plein de belles choses ensemble!
Noël est vraiment une fête exceptionnelle pour moi, j'adore l'ambiance, les lumières, la neige,... Mais aussi faire travailler mes 10 doigts pour offrir des cadeaux maison!
Et puis j'ai la chance d'habiter en Lorraine, pas très loin de l'Alsace et de pouvoir profiter de la magie des marchés de Noël, sans oublier la tradition de St Nicolas dont je vous parlerais plus tard...
Quand je pense à Noël, je ne peux pas m'empêcher de penser à cette histoire qui figure dans un livre dédié à Noël que j'ai depuis toute petite, et que j'ai lu et relu pendant toute mon enfance... Et je voulais partager ce conte avec vous aujourd'hui :
C'était la veille de Noël. Il n'était pas encore cinq heures, mais les lumières étaient déjà allumées dans les magasins et les maisons du petit village russe. La courte journée d'hiver se terminait et le soir tombait. Les familles étaient réunies dans les salons et le bruit étouffé des rires et des bavardages passait à travers les volets clos. Le vieux Papa Panov, cordonnier du village, n'avait guère le temps de lire, mais ce soir-là, il sortit la vieille Bible du placard et relut l'histoire de Noël en suivant les lignes du bout de son index." Oh, mon Dieu! Comme j'aurais aimé être là! s'écria Papa Panov. Je lui aurais donné mon lit et j'aurais couvert le bébé de mon plus bel édredon pour qu'il ait bien chaud! "
Papa Panov continua sa lecture. Il lut l'histoire des Rois Mages qui vinrent saluer l'enfant et lui apporter de splendides cadeaux. A ce moment-là, Papa Panov soupira. " Je n'ai aucun cadeau digne de l'enfant ", pensa-t-il tristement. Puis son visage s'éclaira. Il posa la Bible, se leva et tendit les bras vers une étagère accrochée au mur de sa chambre. Il y prit une petite boîte poussiéreuse et l'ouvrit. A l'intérieur se trouvait une merveilleuse paire de minuscules chaussures de cuir. C'étaient les chaussures les plus parfaites qu'il eût jamais faites. " Je lui aurais donné ceci! " décida-t-il. Puis il rangea les chaussures et reprit place dans son grand fauteuil.
Papa Panov rêva. Il rêva que quelqu'un venait d'entrer dans sa chambre. Il comprit aussitôt que cette personne était Jésus. " Tu aurais souhaité me voir, Papa Panov, lui dit doucement Jésus. Eh bien, je vais venir. Attends-moi demain car je te rendrai visite le jour de Noël. Mais guette attentivement parce que je ne te dirai pas qui je suis ". Le rêve se termina sur ces paroles mystérieuses et Papa Panov passa une nuit tranquille. Quand il se réveilla, les cloches carillonnaient et un rayon de lumière passait à travers les volets fermés. " Seigneur Dieu! s'écria Papa Panov. C'est le matin de noël! " Il se leva et s'étira car il se sentait un peu engourdi après toute cette nuit passée dans son fauteuil. Puis il se souvint de son mystérieux rêve. Jésus devait lui rendre visite aujourd'hui. Mais quand viendrait-il ? Et à quoi ressemblerait-il? Papa Panov prépara du café frais pour son déjeuner de Noël. Il ouvrit les volets et regarda à travers la fenêtre. Personne n'était encore levé et la rue était déserte. Papa Panov ne vit que le vieux balayeur qui avait l'air encore lus triste que d'habitude. " Ce ne doit pas être drôle de balayer la rue tout seul le matin de Noël " pensa Papa Panov. Il ouvrit grand la porte de sa boutique et frissonna dans le vent froid.
" Venez ici! cria-t-il gaiement. Je vous invite à boire une tasse de café bien chaud! " Le balayeur leva les yeux avec un air étonné. Il était si rare qu'on l'invite qu'il n'en croyait pas ses oreilles. Mais il lâcha vite son balai et se dépêcha d'entrer chez Papa Panov. Il s'installa devant le poêle pour se réchauffer et prit dans ses mains un bol de café fumant. Papa Panov le regardait avec satisfaction, mais de temps à autre, il jetait un coup d'œil par la fenêtre. " Vous attendez quelqu'un? " finit par demander le balayeur. Alors Papa Panov lui raconta son rêve. " J'espère que Jésus viendra, lui dit le balayeur. Vous méritez que votre rêve se réalise. Vous avez été bon avec moi en ce matin de Noël ".
Un peu plus tard, quand le balayeur fut parti, Papa Panov s'installa à la fenêtre. Bientôt, il aperçut une jeune femme qui marchait lentement. Elle portait un paquet dans ses bras et avait l'air très fatiguée. Une petite fille marchait à ses côtés et semblait avoir très faim et froid. Comme elle s'approchait, Papa Panov remarqua que ce n'était pas un paquet, mas un bébé, enveloppé dans une mince couverture. Son visage était rouge de froid et les yeux de la jeune femme était si triste que Papa Panov n'hésita pas. " Entrez donc un peu chez moi, lui proposa-t-il en avançant à sa rencontre. Vous avez tous deux besoin d'un peu de repos et d'un bon feu ". La jeune mère se laissa conduire à l'intérieur et s'assit dans le grand fauteuil. Elle poussa un soupir de bonheur. " Je vais faire tiédir un peu de lait pour votre bébé ", lui dit Papa Panov. Il chauffa le lait sur le poêle puis commença à nourrir le bébé qui était enchanté et agitait ses pieds et ses mains. " Il lui faudrait des chaussures " constata Papa Panov en regardant ses pieds nus. " Je n'ai pas assez d'argent pour lui en acheter, soupira la mère. Je n'ai ni mari, ni travail et je me rends au village voisin pour chercher un emploi…" " Essayez-lui ces souliers ", dit-il en les sortant de leur boîte et en les tendant à la jeune femme. Les chaussures étaient juste à la bonne taille. La mère sourit et le bébé poussa des cris de joie. " Vous avez été bon pour nous, dit la femme quand elle se leva pour partir. J'espère que vous serez heureux et que tous vos vœux se réaliseront ". Papa Panov hocha la tête d'un air de doute. Il commençait à se demander si son vœu allait vraiment se réaliser. Le temps passait et Jésus n'était toujours pas venu. Peut-être l'avait-il manqué? Papa Panov regarda anxieusement dans la rue. Elle était pleine de gens, mais c'étaient tous des habitants du village.Il remarqua quelques mendiants et leur offrit un bol de soupe avec du pain frais, puis il ressortit pour guetter l'arrivée de Jésus. Mais le soir tomba et bientôt, Papa Panov ferma ses volets et s'assit lourdement dans son fauteuil. Après tout, ce n'était qu'un rêve…Jésus n'étais pas venu…
Mais tout à coup, Papa Panov sentit qu'il n'était plus seul dans la pièce. Cette fois il était sûr de ne pas rêver, car il avait les yeux grands ouverts. D'abord, il eut l'impression de revoir tous les gens qui étaient entrés chez lui ce jour-là. Il revit le balayeur, la jeune femme et son bébé, les mendiants qu'il avait nourris. Et comme ils défilaient devant lui, ils murmuraient : " Tu ne m'as pas reconnu, Papa Panov? " " Qui êtes-vous? " cria-t-il stupéfait. Une autre voix parla. C'était la voix de son rêve, la voix de Jésus." J'avais faim et tu m'as rassasié. J'étais nu et tu m'as vêtu. J'avais froid et tu m'as réchauffé. Je suis venu chez toi aujourd'hui à travers tous ceux que tu as accueillis et aidés. " Puis le silence revint dans la chambre. On n'entendait plus que le tic-tac de l'horloge, mais la pièce semblait inondée de paix et de lumière. Le cœur du vieux Papa Panov était rempli de joie et de bonheur. " Il est venu, après tout! " murmura-t-il.
Je vous dis à très bientôt.
Marylou
16 septembre 2008
Me v'la et Joyeux Noël à tous
Et bien voilà, je débarque pour préparer et fêter Noël en votre compagnie
A tout de suite
Bises
01 janvier 2008
Ballade de la Nouvelle Année
Ô beau jour de l'an demain matin,
Pour chacun de nous qui vivons sans trêve
Apporte la fleur, l'objet, le pantin
Qui fait oublier l'existence brève:
Eve pour Adam, la pomme pour Eve,
La noix de coco pour la sapajou,
La rime au rimeur dont le vers s'achève...
Il faut à chacun donner son joujou.
Edmond Rostand
Les Musardines
25 décembre 2007
Noël
Le ciel est noir, la terre est blanche
Cloches, carillonnez gaîement!
Jésus est né; la vierge penche
Sur lui son visage charmant.
Pas de courtines festonnées
Pour préserver l'enfant du froid,
Rien que des toiles d'araignées
Qui pendent des poutres du toit.
Il tremble sur la paille fraîche
Ce cher petit enfant Jésus,
Et pour l'échauffer dans sa crèche,
L'âne et le boeuf soufflent dessus.
La neige au chaume coud ses franges;
Mais sur le toit s'ouvre le ciel,
Et, tout en blanc, le choeur des anges
Chante au bergers: "Noël! Noël!"
Théophile Gautier








